KENYA: Uhuru Kenyatta veut que la CPI retarde le procès
Uhuru Kenyatta, candidat à la présidence au Kenya, a demandé à la Cour pénale internationale de retarder son procès sur les accusations de crimes contre l'humanité afin de lui permettre de préparer sa défense. Agissant par l'intermédiaire de ses avocats, Kenyatta a déclaré qu’un retard du procès était nécessaire afin de le laisser répondre à la preuve recueillie à la dernière minute par le procureur. Il aussi solliciter aux juges d'explorer le lieu d’Arusha, en Tanzanie, où il ya une cour existante de l'ONU qui juge des suspects dans le cas de génocide rwandais.
Uhuru Kenyatta et son coaccusé William Ruto tous les deux face aux accusations liées aux violences postélectorales de 2007 dans lesquelles ils sont accusés d'avoir orchestré des affrontements sanglants qui ont causé la mort de 1.200 personnes et des milliers de déplacés de leurs maisons après des élections contestées en Décembre 2007.
KENYA: Le cas de l’intégrité d’Uhuru-Ruto a été rejeté
Un collège de cinq juges de la Haute Cour a fait une déclaration sur la candidature à la présidentielle, d’Uhuru Kenyatta et son coaccusé William Ruto de ce présenter aux élections du 4 mars, après avoir rejeté les requêtes contestant leur aptitude de se présenter aux élections. Les deux font face à des accusations liées aux violences postélectorales de 2007 dans lesquelles ils sont accusés d'avoir orchestré des affrontements sanglants qui ont causé la mort de 1.200 personnes et des milliers des déplacés de leurs maisons après des élections contestées en Décembre 2007.
La Cour a jugé qu'il n'avait pas la compétence pour trancher la question et il a souligné que, malgré la gravité des crimes auxquels Kenyatta et Ruto font face a la Cour pénale internationale, ils sont présumés innocents jusqu'à preuve du contraire. Mais dans un communiqué, l'un des groupes de la société civile qui ont déposé la pétition, le Centre international pour la politique et les conflits (ICPC), a promis de s’adresser à la Cour suprême.
SOMALIE: Al-Shabab a exécuté des otages Kenyan
Un soldat kényan, capturé par les combattants Somalien al-Shabab a été exécuté et menaces de tuer cinq autres otages. Les combattants Al-Shabab, qui ont déjà publié des vidéos de fonctionnaires kenyans qu'ils ont enlevés, ont dit qu'ils exécuteront les cinq otages dans les trois jours à moins que le gouvernement kenyan cède à leurs demandes. Cependant, le Kenya maintient sa position de pas négocié avec les groupes liés Al-Qaïda.
MALI: Les troupes françaises tentent de sécuriser Gao au Mali
Une opération militaire française pour sécuriser la ville de Gao au nord mali est en cours selon un porte-parole militaire. Le colonel Thierry Burkhard a déclaré qu'il y avait un risque d'une présence résiduelle de rebelles parmi la population. France a lancé une opération militaire au Mali le 11 Janvier pour aider le gouvernement malien a restauré la paix. Les rebelles liés à Al-Qaïda avaient imposé leur domination au nord du Mali, puis ont commencé à pousser vers la capitale au mois de Décembre 2012.
La France a déclaré à plusieurs reprises qu'il va commencer à retirer ses 4.000 soldats en provenance du pays en Mars, et a demandé qu’une force de maintien de la paix des Nations Unies soit mandaté pour prendre en charge la sécurité d'une force similaire en Afrique à cette date.
RWANDA: les condamnations de génocide au Rwanda sont annulées
Le Tribunal pénal international pour le Rwanda a annulé les condamnations du génocide rwandais de deux ex-ministres qui ont été emprisonnés pendant 30 ans en 2011, et a ordonné leur libération immédiate. Le Juge Theodor Meron a annulé les condamnations pour complicité de génocide et d'incitation de génocide contre Justin Mugenzi, ancien ministre du commerce pendant le génocide de 1994, et Prosper Mugiraneza, ancien ministre en charge des fonctionnaires. Selon Roland Amoussouga, porte-parole du TPIR, les condamnations ont été annulées en raison d'erreurs dans l'appréciation de la chambre de première instance des éléments de preuve.
RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO: les rebelles congolais disent que l’accord de paix est possible pour mars
Le rebelles congolais ont dit qu'ils s'attendent à signer un accord de paix avec le gouvernement à la fin de Février qui mettrait fin à leur dix mois de révolte. Le porte-parole du mouvement M23 a déclaré que les négociations vont bon train. Les rebelles de M23 se sont taillé un fief dans l'Est du Congo au Nord-Kivu qui a en traîné la région de l'Est du Congo dans la guerre et déplacé quelque 500.000 personnes.
Les pourparlers de Kampala qui ont pour objectif d'amener les rebelles et le gouvernement du président Joseph Kabila de plus près sur un large éventail de questions économiques, politiques et de sécurité qui divisent les deux parties, y compris l'amnistie pour des actes de guerre et de l'insurrection, la libération des prisonniers politiques et à la réparation des dommages causés par la guerre.