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RDC: L'opposition demande une médiation africaine

La réélection de Joseph Kabila, a été suivie de violences ; les autorités ont fait état de quatre personnes tuées par les forces de l’ordre alors que l'opposition a contesté les résultats de l'élection présidentielle.

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RDC: L'opposition demande une médiation africaine

La réélection de Joseph Kabila, a été suivie de violences ; les autorités ont fait état de quatre personnes tuées par les forces de l’ordre alors que l'opposition a contesté les résultats de l'élection présidentielle.

Les diplomates ont réfléchi à cela, au moment où l'opposition demande une médiation africaine avant que la situation ne dégénère de nouveau. Des noms ont commencés à circuler. Kofi Annan, qui aurait décliné la sollicitation, et les noms de John Kufuor, Desmond Tutu, Amadou Toumani Touré et Alpha Oumar Konaré ont été discutés.

Le président Joseph Kabila a reconnu des erreurs, mais qu'elles n'étaient pas de nature à invalider les résultats du scrutin. S'adressant au corps diplomatique, le président Kabila a déclaré qu'il ne souhaitait pas une médiation externe. Il a dit qu’il y a un comité national pour la médiation, mais tout le monde semble l’oublier.

Cependant, c’est loin d'être l’avis de tout le monde, à commencer par Vital Kamerhe. Le candidat de l’opposition, arrivé troisième du scrutin avec 7,54% des voix a appelé a déposé un recours devant la Cour suprême.

Le ministre Lambert Mende, porte-parole du gouvernement a déclaré que, le point de vue de l'opposition ne change pas à l’encontre la décision de la Cour suprême. Lambert Mende, a affirmé que la décision du court ne pourra pas modifier le résultat final, à savoir l'élection de Joseph Kabila. The opposition, cependant, n'a pas renoncé à l'idée de faire appel à la rue avant même la fin de l’examen des recours par la Cour suprême.

Les résultats de l'élection présidentielle ne sont «conformes ni à la vérité ni à la justice", a déclaré l'archevêque catholique de Kinshasa, le cardinal Laurent Monsengwo. Par contre, pour l'archevêque Marini Bodho, président national de la congrégation des protestants, le peuple a investi sa confiance en Joseph Kabila qui doit relever les défis du peuple.

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