Spéciale présidentielle en Guinée
Après Sékou Touré, Lansana Conté et Dadis Camara, les Guinéens font leur premier pas vers l'avènement de la démocratie .Ils iront aux élections le 19 septembre 2010, ils vont devoir départager qui des deux candidats entre Alpha Condé ou Cellou Diallo, sera leurs prochain président au second tour de élection présidentielle.
Les deux candidats ont été récemment en visite à Ouagadougou, Burkina Faso, sur invitation du médiateur Burkinabé Blaise Compaoré. Le médiateur a voulu s’assurer que les deux candidats respecteront le code de bonne conduite pendant la campagne et accepteront le verdict des urnes. Compaoré a demandé aux deux candidats de faire une campagne civilisée et surtout d’éviter de fragiliser le processus de démocratie.
Les deux candidats se sont livré à une bataille à propos de l’institution appropriée pour présider les élections, avec Alpha Condé favori à utiliser l’administration du territoire pour truquer les résultats des élections .Cependant, Cellou Dalein Diallo est favorable pour une commission électorale indépendante.
Le Kenya a une nouvelle Constitution
12.4 millions de Kényans avaient pris part au referendum qui a eu lieu le 4 aout 2010, à voter pour ou contre la nouvelle Constitution. Plus de 70% de voix pour ceux qui ont voté en faveur de la nouvelle Constitution derrière le président Mwai Kibaki et le premier ministre Raila Odinga .L’acquisition de la nouvelle Constitution était l’un premier des objectifs prévue par l’accord de partage du pouvoir signé en février 2008, pour mettre au terme à ces violences post-électorales de 2007, entre les partisans du président Mwai Kibaki et ceux du premier ministre Raila Odinga .
Le Kenya a une nouvelle Constitution : « 27 aout 2010 : c’est le jour le plus important de l’histoire de notre nation depuis l’indépendance », a déclaré le président Mwai Kibaki
La nouvelle Constitution cherche à œuvrer pour une bonne gouvernance et assurer une distribution équitable des ressources nationale.
Elle abroge le poste de premier ministre et maintient un régime présidentiel avec des contres pouvoir, qui ont l’autorité de destituer le président de la république et un contrôle rigoureux de l'Assemblée nationale sur les nominations décidées par le chef de l'Etat.
Un système bicaméral a été crée au parlement avec une proposition de pouvoir décentraliser dans le pays, ce ci en vue de la recherche d’une redistribution équitable des ressources nationale. Le législatif devra aboutir par conséquent à un compromis de l’Assemblée National et le Senat.
Cette charte a inclus un texte crucial sur la réforme foncière au Kenya, pour réparer les « injustices historique », la nouvelle Constitution pourvoit une facture chère sur les droits et donne des droits égaux aux femmes, enfants, groupes marginalisées et personnes handicapées.
Elle met aussi en place une Court Suprême et a élargi la Commission indépendante du Service la Magistrature qui va rétablir la vérité et la confiance dans le système judiciaire du Kenya. Le défis sur la mise en œuvre a déjà commencé.
Le Kenya a autorisé la CPI d’Opéré sans obstacles
Le gouvernement Kenyan a signé un protocole d’accord de 16 articles autorisant les juges, procureurs, investigateurs et autres membres du staff de la CPI de mener librement leurs investigations sans obstacles sur les post-élections de 2007.
Ce protocole d’accord autorisera aussi la CPI de mettre en place ces bureaux au Kenya, ses opérations, revenues, biens et avantages soient exempté des taxes douanières, les archives et documents devront être immunisé et inviolable à toute procédure légale
Les officiers de sécurité de la CPI pourront aussi porter leur uniforme et leurs armes pendant l’exécution de mandat.
L’Ouganda et la corruption
La Communauté internationale donne un avertissement à l'Ouganda.
'Union européenne, la Banque mondiale et le Royaume-Uni, donateurs clés, ont décidé de réduire de 10% leur soutien au budget ougandais .Ils reprochent les autorités de Kampala, de ne pas faire suffisamment d'efforts pour lutter contre la corruption.
Le président Ougandais Yoweri Museveni, qui a été au pouvoir depuis 1986, a officiellement annoncé sa candidature. L’opposition a réclamé la révision des listes électorales et la mise en place d’une nouvelle commission électorale. Les élections doivent être libres et transparentes. Craignant l’échec, ils ont peurs, que les élections resteront encore entachées de nombreuses irrégularités comme s’était le cas en 2006, ce qui perpétue la corruption et mauvaise gouvernance.
Le Rwanda menace de retirer ses troupes des missions de la paix au Soudan
Le Rwanda a dit qu’il pourra retirer ses soldats engagés dans les missions de la paix au Soudan, au cas où l’ONU publie le rapport l’accusant d'« actes de génocide », commis dans lest de la RDC en 1996 et 1998.Ce pré-rapport, encore confidentiel, du Haut commissariat de l'ONU aux droits de l'homme, révélé par quotidien Le Monde. .
Le départ de 3300 casques bleus rwandais présent au Darfour serait difficile à combler. l’utilisation du terme génocide pour décrire les crimes commis par armée de Kigali et ses alliés congolais dans l’est de la RDC entre 1996 et 1998 irrite le Rwanda dans le pré-rapport de l’ONU, la menace est prise au sérieux à New York, siège de l’UN. Au cas où ces attaques pourraient être prouvées devant un tribunal compétent, ils pourraient être -aussi qualifiées de génocide .L’UN veux ménager Kigali qui pense que le terme, lourd de symboles, fait mal, Ban Ki-moon et son cabinet son est très embarrassé, a tel point qu’il a attiré l’attention des auteurs du rapport contre l’utilisation du terme génocide en leur demandant de vérifier leur base juridique.
Les relations entre le Rwanda et l’UN ne sont plus mielleux. Le Rwanda a toujours accusé l’UN de n’avoir pas empêché le génocide de 1994. Les autorités rwandais sont sévères à ce sujet, en même temps ses reproches vont a l’endroit du HCR d’avoir laissé les anciens génocidaires du pouvoir défunt, de militariser les camps des refugiés de l’est de la RDC.
Le Rwanda maintient que son intervenu en RDC, était juste une question de poursuivre les génocidaires, et ce qui met mal alaise Kigali c’est le terme « génocide » utilisé par l’UN dans son rapport.
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