Différentes thématiques ont été abordées par les quatre intervenants. Peut-on parler dans les deux cas de structures sociales autonomes, voire même de ghetto ? Existe-t-il une exclusion territoriale, sociale ou ethnique dans les banlieues françaises ? Qu’en est-il en Allemagne ? Quelles sont les politiques publiques existantes et de quels budgets disposent les décideurs ?
Les orateurs ont partagé l’avis que les situations de départ en France et en Allemagne ne sont pas comparables pour des raisons historiques, à cause des structures démographique et migratoire différentes ainsi que des relations que l’Etat entretient avec la religion dans les deux pays. Parallèlement, les deux pays sont confrontés aux mêmes défis à savoir la formation de sociétés parallèles, la question de l’identité nationale et la recherche des nouveaux modèles d’intégration. Un échange franco-allemand semble, dans ce contexte, indispensable.